Répressions : Wadson Désir vole au secours de la PNH

Comment peut-on indexer la PNH dans le cas des personnes tuées lors des manifestations sur la voie publique ?


Mercredi 6 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– D’aucuns se demandent qu’est-ce qui se cache derrière cette accusation infondée visant à mettre à mal l’image de marque de l’institution policière dans l’exercice de sa mission qui, on se le rappelle, est de protéger et servir tous les citoyens indistinctement. 

À aucun moment de la durée, selon les images qui nous sont parvenues et les informations dont nous disposons, les agents de l’ordre n’ont fait usage disproportionné de la force pour contraindre les manifestants à rebrousser chemin dans le cadre des hostilités déclenchées contre le pouvoir en place en réclamant sans délai la démission du Président  de la République, Jovenel Moïse. 

Lors des mouvements de foule sur la chaussée, c’est le comportement des protestataires qui dicte la ou les  réactions de la PNH. La Police Nationale Haïtienne ne fait que remplir son devoir envers la République toute entière en menant,  toujours avec professionnalisme , des actions dissuasives , afin de garantir l’ordre public relevant de sa compétence comme étant une force légalement constituée.

Il faut donc en finir avec ces attaques dangereuses contre la force de police haïtienne dépourvue de moyens adéquats pouvant lui permettre de répondre efficacement à ses responsabilités d’éviter des scènes de pillage, d’incendies et des casses   au moment des troubles occasionnés par les manifestations de rue ,  notamment.

Il est de notre responsabilité d’accompagner , de collaborer avec les agents de l’ordre déployés sur le terrain pour prévenir d’éventuels incidents. Au cas où il y aurait quelque chose d’anormal lors des interventions policières, l’Inspection Générale devrait et pourrait être saisie dans les formes prévues par la loi.

Dans des cas de violations flagrantes , les règlements de discipline générale de la Police Nationale pourraient être  appliqués contre tout agent fautif. Les dénonciations sans fondement sont donc de nature à perturber le bon fonctionnement de l’institution policière , cherchant ; par tous les moyens légaux,  à renforcer ses acquis, au jour le jour. 

Quand quelqu’un ou une institution quelconque s’amuse à critiquer la PNH comme bon lui semble , cela affecte au plus haut point le personnel civil et policier. Cela , à juste titre , constitue une forme d’attaque au moral des policiers qui , depuis bien des jours , assurent , sans répit, la sécurité dans tous les coins et recoins du pays. Les agents de la PNH sont aujourd’hui visiblement surmenés et peuvent, sans le vouloir , commettre des bévues.

Car les bavures policières ne sont pas sans conséquences. Les dérives sont certes à éviter , mais nous devons aider nos braves policiers à exécuter leurs tâches avec maestria. Nous nous mettons d’accord que toute accusation de violation des droits humains portée contre la Police Nationale devrait faire l’objet d’enquête de façon à fixer le sort d’un ou des policiers fautif (s). 

La police ne devrait , en aucun cas , subir les effets des jeux et/ou des luttes politiques. Il est absolument nécessaire que les protagonistes de la crise permettent aux policiers de souffler un peu pour pouvoir continuer à travailler dans l’ordre et la discipline.

Wadson Désir


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