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Kerlens Tilus : Réfléchissons et agissons intelligemment et en toute sérénité !

« Ouvrez les portes, Laissez entrer la nation juste et fidèle. A celui qui est ferme dans ses sentiments Tu assures la paix, la paix, Parce qu`il se confie en toi. Confiez-vous en l`Éternel à perpétuité, Car l`Éternel, l`Éternel est le rocher des siècles.Il a renversé ceux qui habitaient les hauteurs, Il a abaissé la ville superbe ; Il l`a abaissée jusqu`à terre, Il lui a fait toucher la poussière. Elle est foulée aux pieds, Aux pieds des pauvres, sous les pas des misérables. Le chemin du juste est la droiture ; Toi qui es juste, tu aplanis le sentier du juste. » (Esaïe 26 v 2 à 7)

Vendredi 2 octobre 2020 ((rezonodwes.com))–

« Réinventer l’Etat ? Par Samuel Pierre

Dans l’ouvrage collectif du Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) intitule Construction d’une Haïti nouvelle : vision et contribution du GRAHN, il est fait état de 12 défis fondamentaux auxquels fait face Haïti aujourd’hui. L’un de ces défis, et non des moindres, concerne l’affaiblissement de l’appareil d’Etat. Un affaiblissement qui s’apparente davantage à un effritement, au point qu’une certaine opinion internationale n’hésite pas à classer Haïti parmi les Etats faibles, voire faillis (failed state). D’aucuns en parlent comme d’un Etat en déliquescence ou d’un Etat déstructuré, pour traduire le fait que ce Etat ne parvient pas à assurer ses missions essentielles ou régaliennes, dont le respect de l’Etat de droit, la protection des vies et des biens, et j’en passe. D’autres encore vont plus loin en disant tout simplement que l’Etat n’existe pas. Quelle que soit la tournure utilisée pour caractériser l’Etat d’Haïti, il y a une chose qui semble faire consensus, c’est le déficit de gouvernance qui le rend particulièrement inefficace dans la prestation des services de base à la population et l’incapacité chronique de cet Etat de jeter les bases d’un développement social et économique durable. Pourq   uoi en est-il ainsi et comment s’en sortir ? Faut-il réinventer l’Etat haïtien ? Si oui, comment le faire ? Voilà le genre de questionnement qui inspire ce numéro d’Haïti Perspectives !

Les Indicateurs de la Faillite d’Etat

Pour mesurer la faillite des Etats, le think tank américain Fund for Peace et le magazine Foreign Policy publièrent pour la première fois en 2005 un indice annuel intitulé Failed States Index(FSI), construit sur la base de 12 indicateurs de vulnérabilité. A chacun de ces indicateurs est attribuée une valeur variant de 0 à 10, la valeur 10 étant le score le plus élevé, donc le pire pour un indicateur donné, pour un total de 120 points. Ces indicateurs peuvent être regroupés en trois types : sociaux, économiques et politiques.

Les indicateurs sociaux sont au nombre de quatre et comprennent : 1) la pression démographique, qui fait référence à la haute densité de population, aux difficultés d’accès à l’alimentation et à l’exposition à des problèmes environnementaux ; 2) les mouvements massifs de réfugiés et de déplacés internes, souvent causes par des catastrophes naturelles ou humanitaires provoquant des pénuries alimentaires, des maladies et la pénurie d’eau potable, entre autres ; 3) le cycle de violences communautaires, souvent lié à des injustices passées ou récentes entrainant la stigmatisation de groupes sociaux accusés à tort ou à raison d’accaparer les richesses et le pouvoir ; 4) l’émigration chronique et soutenue, mieux connue sous le vocable de « fuite des cerveaux », qui frappe particulièrement les dissidents politiques et les membres des classes moyennes.

Les indicateurs économiques regroupent : 1) les inégalités de développement réelles ou perçues entre groupes sociaux, dans les domaines de l’éducation, de la répartition de la richesse et des emplois ; 2) le déclin économique subit ou prononcé mesure par un indice de déclin global qui inclut le revenu individuel moyen, le produit intérieur brut (PIB), le taux d’endettement, le taux de mortalité infantile, le niveau de pauvreté, le nombre de faillites. Un tel déclin se traduit souvent par l’incapacité de l’Etat à payer les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités.

Quant aux indicateurs politiques, ils sont au nombre de six : 1) la criminalisation et la délégitimation de l’Etat, qui fait référence à la corruption endémique, au pillage institutionnel, à la résistance à la transparence et aux pratiques de bonne gouvernance ; 2) la détérioration graduelle des services publics, ce qui se traduit par la disparition des fonctions de base orientées vers les citoyens (éducation, système de santé, services de transport, police, etc.) et par le détournement des agences de l’Etat vers la prestation quasi exclusive ou prioritaire de services aux élites dominantes (force de sécurité, banque centrale, administration présidentielle, douanes et renseignements) ; 3) les violations généralisées des droits de la personne découlant de l’émergence d’un pouvoir autoritaire portant atteinte au bon fonctionnement des institutions démocratiques et constitutionnelles ; 4) l’existence d’appareils de sécurité constituant un Etat dans un Etat, prenant souvent la forme d’une garde prétorienne ou de milices privées soutenues ou tolérées par l’Etat et bénéficiant d’un impunité quasi-totale ; 5) l’émergence de faction au sein de l’élite, ce qui produit la fragmentation des classes dominantes selon une rhétorique a saveur nationaliste ou ethnique ; 6) l’intervention de puissances étrangères entrainant un engagement militaire d’armées étrangères et une surdépendance de l’Etat vis-à-vis de l’aide externe ou de missions de maintien de la paix. »

Je publie ici un extrait de l’Éditorial du Professeur Samuel Pierre tiré du Volume 1, Numéro 2 ; Eté 2012 de la Revue Thématique « Haïti Perspectives » du GRAHN. En 2009, Haïti était classée 12ème sur 60 pays, sur l’échelle des Etats faillis avec un FSI de 101.8 sur 120. Le GRAHN fait de son mieux, mais ses réflexions semblent être une aiguille dans une botte de foin. Imaginez-vous qu’en 2020, Haïti comme pays avec toutes ces belles têtes, ces grands ingénieurs et savants qui brillent de mille feux dans la diaspora n’arrive pas à gérer ses déchets ; la population vit sur des détritus et sur des matières fécales. Le plus grand marché d’Haïti, la Croix-des-Bossales, à Port-au-Prince est une latrine à ciel ouvert. Définitivement, 45 avait bel et bien raison : Notre Haïti dite chérie est une latrine. Je me plains de ces intellectuels qui, au lieu de se révolter pour pressurer l’Etat prédateur haïtien à faire marche arrière et mettre ses pendules à l’heure, ont préféré s’asseoir au bord d’une piscine et avec leur verre de tafia pour écrire un livre de poèmes pour protester contre la juste observation du Président américain, un Sweet Micky en puissance.

Comme nous ne cessons jamais de dire : les déboires d’Haïti causés par les servitudes et l’aliénation de ses fils indignés ne peuvent laisser dans l’indifférence le patriote ; bien au contraire, ils suscitent la réflexion-action. Nous sommes loin de réinventer l’Etat si nous n’arrivons pas à maintenir notre environnement. Un compatriote m’a dit : « Lorsque Trump avait dit ce qu’est le pays, je voyais des hypocrites monter au créneau. J’étais étonné ! Il n’a fait que mettre un mot sur la réalité. Et depuis, c’est bien devenu pire. Nan katye kote mwen rete, se yon batay pou fè moun yo respekte pwòpte nan espas kolektif paske moun isit pa gen pwoblèm viv ak fatra, menm si li ap bouche zye yo. »

En ces temps de grandes incertitudes, nous devons réfléchir et agir intelligemment et en toute sérénité. Je suis tombé des nues cette semaine en lisant cette semaine une note d’un intellectuel haïtien très pointu où il est fait mention que le cercle d’études spirituelles que celui-ci dirige de concert avec le Cercle Akachique de New Delhi a pu sauver 860 000 vies en écartant les menaces d’un tremblement de terre et d’un tsunami qui devraient avoir lieu le 27 Septembre dernier. Je reproduis ici la note de ce monsieur qui ne présente à proprement parler aucun signe d’instabilité mentale :

« On Mon, Sep 28, 2020 at 1:54 PM Ady jeangardyTV <adyjeangardy2@gmail.com> wrote:

860 000 VIES SAUVEES : LE TREMBLEMENT DE TERRE DE SEPTEMBRE 2020 ECARTE

Le cercle d’études spirituelles d’Haïti dirigé par l’ex Ministre Adyjeangardy de concert avec le Cercle Akachique de New Delhi informe que le tremblement de terre massif du 27 septembre 2020 et les menaces de tsunami envahissant notre territoire ont été écartés.

Ce tremblement de terre prévu pour 3h30 du matin le 27 septembre 2020 a été stoppé suite à une multitude de travaux sur les 44 bornes du pays dont le dernier est intervenu le 26septembre dans les montagnes de Cahos de Toussaint Louverture.

L’ex Ministre de la Communication M.Adyjeangardy a mobilisé pour le pays le cercle des sociétés secrètes avec les lesquels il a communiqué des instructions, durant les 3 derniers mois, afin de bloquer toute attaque spirituelle tendant à faire perdre au pays plus de 860 000 morts et subir des dégâts incalculables.

Les bornes les plus importants ont été restaurées à commencer par celle de l’Autel de la Patrie à Port-au-Prince empêchant des pertes inutiles en vies humaines lors du coronavirus et durant le mois de septembre 2020.

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Des forces abandonnées sont retournées à leur place originale comme des chefs de sécurité invisible afin de surveiller et empêcher ce qui nous était arrivé le 12 janvier 2010.

M. Adyjeangardy qui n’était pas au pays lors de cet évènement, 10 ans après s’est mis à l’ouvrage avec peu de moyens personnels, non pour un gouvernement ou une opposition quelconque mais juste pour le pays guidé par sa sensibilité citoyenne.

La prophétie entrant dans le cadre de 1 Corinthiens 13 versets 9, désormais il n’y a pas de danger imminent. Le territoire est surveillé et la prospérité se prépare à réintégrer Haïti dans les années à venir selon l’ex Ministre Adyjeangady satisfait d’avoir pu sauver des vies et aider à écarter le nouveau tremblement de terre.

Léon Francois Cazeau

Chef de cabinet »

Adolescent, mon grand-père m’avait appris qu’être Prêtre catholique, Pasteur Protestant, Houngan et Franc-Maçon, était une lourde responsabilité et que ces gens étaient foncièrement des serviteurs au service des autres. Il m’avait aussi appris que les professions d’éducateur, d’avocat, d’ingénieur, de médecin et d’agronome étaient aussi des professions sacerdotales. Durant cette semaine, j’ai relu le deuxième cahier thématique publié par le GRAHN, « Etat et Gouvernance », et je ne pouvais m’empêcher de verser de chaudes larmes à la fin de la lecture de ce cahier où le Professeur Jean-Marie Bourjolly, auteur de « Haïti : un pays à désenvelopper » conclut sa réflexion :Observatoire de la Reconstruction, Où en sommes-nous ? » en ces termes : « Il est vraiment temps pour Haïti d’envisager avec ses partenaires un autre modèle de coopération capable de vraiment contribuer au développement d’Haïti. La communauté internationale, de son côté, a intérêt à agir pour éviter de donner raison à l’un des siens, Ricardo Seitenfus, ex représentant de l’Organisation des Etats Américains(OEA), qui a déclaré qu’Haïti est « le concentré de nos drames et des échecs de la solidarité internationale ». Agissons tous ensemble pour le contredire. ».

Je vois des leaders religieux qui veulent laisser leur troupeau pour se porter candidats aux futures élections-sélections ; je cherche les éducateurs capables, les avocats honnêtes, les ingénieurs consciencieux, les médecins dévoues et les agronomes gouverneurs de la rosée, mais je n’arrive pas à les localiser. Est-ce ainsi que nous voulons détruire Haïti ? Est-ce cet héritage que nous voulons laisser à la jeunesse montante ? Je ne peux m’empêcher de citer le Professeur Lesly François Manigat qui eut à dire qu’« Haïti est le seul pays où l’on trouve des gens qui parlent constamment de ce qu’ils ne savent pas et ils le font avec arrogance et autorité. » Je suis un croyant marchant sur les traces du Christ et je suis persuadé qu’Haïti sortira de l’ornière du marasme avec une génération de Manuels, gouverneurs de la rosée. Je sais qu’aucune lumière ne brille autant que celle qui suit les ténèbres. Si nous n’étions pas encore persuadés que nos soit disant élites étaient responsables de nos malheurs ; il suffit de jeter un coup d’œil sur les différentes artères des villes d’Haïti : détritus puants, eaux boueuses nauséabondes, matières fécales, etc. Je veux donner ce petit conseil à mes compatriotes en Haïti : si nou gen posibilite, nou dwe toujou mete kach nen paske nan latrin n ap viv la ; ka rete yon lè, yon viris a baz poupou ak fatra santi debake ; epi sa w tande a youn a 2 milyon moun mouri kou mouch. Non sèlman dirijan Haitiens yo malpwòp ; men moun ki di yo se elit yo pi kochon toujou. Nou dwe fokis sou tematik sa pandan tout rès fen ane a e pandan tout lanne 2021 an. Nou mechan twòp lidè Haïtiens yo. Nou detwi yon peyi, yon pèp ki te si pwòp.

Jovenel Moise et sa bande de bandits légaux au pouvoir, la classe politique racaille, les bourgeois qui n’ont rien de prestigieux en eux ; nos différentes élites qui sont loin d’être soucieuses et concernées constituent un cancer métastasé pour le pays. Chers compatriotes, n’espérez rien des soit disant pays développés, amis d’Haïti qui ne sont que des ennemis à part entière. Le destin de notre patrie est entre les mains des dignes fils et filles de l’Empereur Jean Jacques Dessalines qui finiront par s’élever au-dessus des clivages politiques et Haïti-âneries. Rien de bon ne peut sortir du sein du Clergé (catholique et protestant) qui est loin d’être haytien, constitué de satanistes lucifériens ; de la classe d’affaires qui est composée d’apatrides, des sous-hommes et prostitués de la classe politique ; et des lâches mercenaires de la société civile et de l’élite intellectuelle. Hayti est un pays spécial et la jeunesse Haytienne, porteuse d’espoirs et de lumières doit apprendre à s’agenouiller devant le Très-Haut, le Très-Saint qui n’est nul autre que le DIEU CRÉATEUR DE TOUTE VIE ET DE TOUT SOUFFLE !

Oze 14 :

«1Tounen vin jwenn Bondye nou non, nou menm pitit Izrayèl yo! Se peche nou yo ki te fè nou tonbe.

2 Tounen vin jwenn Seyè a! Men sa pou nou di li: Padonnen tout peche nou yo. Asepte sa n’ap mande ou la a. Nou p’ap ofri ou towo bèf ankò, n’ap fè lwanj ou pito.

3 Moun Lasiri yo p’ap janm ka sove nou. Nou p’ap mete konfyans nou ankò nan chwal pou fè lagè. Nou p’ap janm gade zidòl nou fè ak men nou pou nou di yo se yo ki bondye nou. Nou rekonèt, Seyè, se ou menm ki gen pitye pou timoun ki san papa.

4 Seyè a di ankò: -M’ap rale pèp la tounen vin jwenn mwen ankò. M’ap renmen yo ak tout kè m’. Mwen p’ap ankòlè sou yo ankò.

5 M’ap tankou lawouze pou moun Izrayèl yo. Yo pral fleri tankou flè nan jaden. Yo pral pouse rasin tankou pyebwa nan peyi Liban.

6 Yo pral boujonnen sou tout kò yo. Y’ap bèl tankou pye oliv. Y’ap santi bon tankou pye sèd peyi Liban.

7 Yo gen pou yo tounen vin rete anba zèl mwen pou m’ pwoteje yo. Jaden ble yo pral donnen ankò. Yo pral fleri tankou pye rezen. Non yo ap nan tout bouch tankou bon mak diven yo fè nan peyi Liban.

8 Nou menm moun Izrayèl, konnen mwen pa gen anyen pou mwen wè ak zidòl. Mwen menm m’a reponn yo lè y’ap lapriyè. M’ap okipe yo tankou pye bwapen ki rete toujou vèt, m’ap ba yo lonbraj. Se mwen menm k’ap ba yo tout kalite benediksyon.

9 Se pou moun ki gen konprann chache konprann sa ki ekri la a. Se pou moun ki gen lespri chache konprann li. Paske chemen Bondye se chemen ki dwat. Moun k’ap viv dapre volonte Bondye ap mache ladan l’ san anyen p’ap rive yo. Men, moun ki vire do yo bay Bondye ap bite sou wout la. »

Kerlens Tilus    10/02/2020

Snel76_2000@yahoo.com

Tel: 631-639-0844

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