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Haïti|Terreur – Exécution de Grégory St-Hilaire par des agents du Palais National : des étudiants de l’ENS exigent Justice

jovenel moise et joseph jouthe installent la terreur en Haïti et des cas d’assassinat par balles ne font que commencer…

En Haïti, les rares fois que des unités de police paraissent inutiles et impuissantes sont quand elles étaient supposées faire face aux groupes et manifestants armés, les gangs G9 pro-pouvoir en particulier. Dans les cas contraires, la PNH qui n’a pas encore un DG légitime et confirmé par le sénat haitien, depuis plus d’un an, se comporte comme le bras armé et répressif du régime autoritaire de Jovenel Moise. La PNH ne cesse de lancer des signaux de la chronique d’un massacre annoncé avec l’établissement d’une dictature en Haïti au lendemain du 7 février 2021…

Normil Rameau, tout comme Jovenel Moise et Joseph Jouthe ont l’air d’oublier l’existence du Tribunal International de la Haye.

Des nourrissons et des patients hospitalisés à l'HUEH ont peiné a respirer en raison du nuage du gaz lacrymogène qui s'étendait jusqu'à l'Hôpital.

Dimanche 4 octobre 2020 ((rezonodwes.com))–La circulation automobile a été grandement paralysée dans le secteur compris entre les rues Oswald Durand et Saint-Honoré. Les policiers pour contraindre les étudiants à se terrer dans l’enceinte de l’École Normale supérieure (ENS), ont fait usage abusif de gaz lacrymogène.

Des policiers de l’Unité départementale de maintien d’ordre (UDMO) n’ont pas lésiné sur les moyens pour contraindre les étudiants à renoncer au mouvement de contestation pour réclamer Justice en faveur de l’étudiant Grégory Saint-Hilaire, quelques heures après son assassinat par des agents du Palais National. Des pneus enflammés ont été dressés sur la chaussée et les protestataires ont eu recours à des câbles électriques pour entraver la circulation devant le bâtiment logeant la faculté.

La mobilisation des étudiants pour réclamer justice pour la famille, les proches et pour la communauté universitaire s’est dégénérée au moment où des policiers tentaient de riposter face à un groupe d’étudiants lançant des pierres en leur direction.

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L’horizon de la rue Oswald Durand a été méconnaissable en raison de l’utilisation à profusion du gaz lacrymogène faîte par les agents de l’UDMO. Des nourrissons et des patients hospitalisés à l’HUEH ont peiné a respirer en raison du nuage du gaz lacrymogène qui s’étendait jusqu’à l’Hôpital.

La situation s’était nettement dégradée après que les éléments de l’UDMO eurent tenté de franchir la barrière de l’ENS. De cris et des supplications ont dominé cet épisode.

Jusqu’au crépuscule, les barricades étaient encore visibles et les étudiants promettent d’intensifier le mouvement pour obtenir justice et fixer les responsabilités dans le meurtre de Grégory Saint-Hilaire.

Soulignons qu’une manifestation d’étudiants de l’Ecole Normale Supérieure est attendue pour lundi à Port-au-Prince, suite à l’exécution de Saint-Hilaire, parallèlement à une marche des avocats de l’Ordre de la capitale pour exiger « une enquête sérieuse et approfondie » sur l’assassinat du bâtonnier Dorval, un « crime d’Etat« , selon la nouvelle bâtonnière a.i., Me. Marie Suzy Legros,

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