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Le BINUH méconnu !

Sans retenue, cette nouvelle recrue de l’ONU se dresse de façon diamétralement opposée aux kermesses de sagesse, aux promesses de noblesse et aux adresses expresses sur le bien-être, le respect et la souveraineté relatées à travers toutes les presses par cette organisation maîtresse, championne de la paix depuis 1945, qui dit prôner que cessent les détresses et les sècheresses dans les sphères économiques, politiques et sociales, sur toute la planète.

Mardi 6 octobre 2020 ((rezonodwes.com))– Trop tard dans un monde trop vieux, l’hypocrisie nous souhaite la bienvenue dans un monde bondé de démon où le menu de la déconvenue discontinue est escarmouché de secousses, de cartouches, de coups et contrecoups farouches, d’ingérence et de condescendance, devenus par la force ténébreuse des ambitions égocentriques, les règles biaisées Nord-Sud des coucous, des ripoux, des voyous, des zoulous et manitous pour humilier les nations ingénieuses mais aussi ingénues, mises corps nu par des corrompus, des bossus, des cuculs, des sangsues, des lèche-culs et des multi cornus sauvages de l’interne et de l’externe.

La plupart de ces hauts dignitaires sans dignité et en panne d’humanité s’en foutent que des maniaques du genre Tizo, Izo, Mawozo, Tilapli, Tije, Gwoje, Nenkankan, Kilikou, Kakout et Barbecue poussent comme des champignons pour plus tard les « beurrer », les protéger, les fédérer et leur conférer des missions démoniaques de rendre le climat insomniaque, paranoïaque, invivables aux cardiaques, afin qu’ils continuent de danser sur le pont d’Avignon avec des Opont, des Sisons, des Macrons, des Tontons aux yeux vairons et tous les patrons macarons qui ont pignon sur rue dans le jeu vicieux des élections frauduleuses.

Le silence nous enlise et nous rend sénile !

 « Qui ne dit mot, consent ». Alors, si la matrice avisée de la cité en péril s’est abstenue devant cette nudité dévoilée par la risibilité, l’irresponsabilité et la banalité par leurs astuces malicieuses, elle se fait complice des injustices de ces actrices, factices donatrices et médiatrices qui dégustent le malin plaisir d’asseoir leurs velléités impératrices à nous inviter constamment à leurs diners de cons. Par des pensées inspiratrices, invocatrices et émancipatrices, des actions excavatrices et évacuatrices et décidément une césarienne salvatrice, le courage est appelé à libérer la matrice de ce fœtus difforme, falciforme et vermiforme engendré par un mélange hétérogène de gènes pathogènes, lacrymogènes et criminogènes se résultant en une grossesse ectopique en perdition depuis des lustres.

Saupoudrages, bavardages, déboîtages, carnages, missions sur missions en des commissions visibles et invisibles, des mobilisations secrètes, indiscrètes, concrètes et abstraites d’artistes internationaux et d’ambassadeurs rabòday au bercail, compromissions, protections et érections d’une version amplifiée de la dérision et de la corruption effrénée, on sait bien que ces organisations multinationales sont représentées par des espions qui planifient des opérations bien calculées pour imposer des incompétents et des mauvais Larrons au timon des axes politiques de notre nation dorée de mines d’or noir, or pur, or jaune, or vert, or bleu, or gris et de diamant tangible et intangible.

Cette stratégie audacieuse, pernicieuse et irrévérencieuse, génératrice d’une gouvernance mazette porteuse de chromosomes de cacophonie, de dégout et de chaos, facilite l’exploitation outrancière des ressources naturelles de l’ancienne colonie juteuse que les faux-amis n’ont cessé de dépouiller dans la férocité et l’indignité.

A la Kagame, l’intelligentsia haïtienne devrait fouiller dans le secret des diables pour déceler ce qui se cache derrière l’agenda réel de ces manipulateurs, faiseurs de présidents incultes et cupides, qui ne seraient pas motivés pour qu’Haïti, terre de fierté, de liberté et de richesse, soit dirigé par la science et la conscience.

Et pourtant, en référence à la maxime divine « Vox Populi, Vox Dei », ce n’est pas impossible que le destin de la république revienne entre des mains propres, des têtes bien faites et des cœurs humains pour mener le peuple au Canaan antique et sortir les couches vulnérables du Canaan catastrophique, post-sismique. Il suffit que le peuple le souhaite avec ardeur et cela arrivera !

Puis, sous l’auspice d’une transition libératrice, détenant la mission courageuse de nettoyer les écuries d’Augias, qu’il fleurisse une vision fondatrice par l’activation des forces motrices et centrifuges qui seront dessinatrices d’une allure salvatrice de la cité rougie dans des préjugés, des grabuges et des subterfuges concoctés par les transfuges et les lucifuges de ce pouvoir sans autorité qui ne peuvent se réfugier que dans la bulle officielle.

La Lime, « Tou Limen » pour nous déplumer !

En lune de miel avec un régime de l’abîme où priment les crimes qui s’expriment de manière gravissime pour périmer, supprimer et décimer l’enfance, la jeunesse, l’éminence et l’excellence, madame La Lime brime et opprime les espaces intimes de la nation de ses griffes illégitimes en des immixtions arrogantes pour exiger d’imprimer des chèques en blanc à un CEP Dermalog qui annonce un ultime séisme politique pointé à l’horizon.

Comme des dessins animés, les institutions de vigie se croisent les bras ou s’expriment en une infime énergie trop minime, non proportionnelle face à ce décor d’échec unanime envenimé par l’attitude du laisser-faire d’une communauté internationale receleuse qui ne condamne même pas les actes odieux prémédités par le petit faux-dieu au contrôle des boutons stratégiques de la république historique. L’ingénieur diplômé de l’institut supérieur de l’usurpation s’accroche enfin à une promesse, celle de décapiter et de précipiter les antagonistes à ses idées destructrices à la géhenne, en des accidents dramatiques.

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Désœuvré dans ses arnaques de mettre de l’argent dans les poches et de la nourriture dans les assiettes de la population bafouée, ce pouvoir brigand serait par contre à l’œuvre dans ses promesses de débarrasser la dialectique, la maïeutique et l’esprit critique sur son chemin zigzagué de bêtise par « le ou la façon ». En panne de moteur depuis les 6-7 juillet 2018, la caravane du mensonge « liben libè » a été fermée pendant que s’ouvre dans un esprit présidentiel luciférien de rancune et de chasse aux sorcières, la vanne d’assassinats cruels de belles têtes et de têtes à peine écloses qui auraient tenu tête aux têtes de pioches et aux grosses têtes tombées sur la tête, à la tête d’un projet sans queue ni tête de changer la constitution et de planifier des élections avant la lettre entachées de perversion, de corruption, de malversation et de distorsion.

Peuple, élevez vos linteaux !

Victimes non consentantes de notre état, par un Etat moribond dirigé par des vagabonds, des caméléons et des « cons sans temps », inspirons-nous des œuvres posthumes de nos aïeux pour concrétiser la geste anthume, magnanime et sublime de sauver notre estime et notre dignité de peuple courageux et champion de la trilogie salvatrice Liberté – Egalite -Fraternité qui illumine le marbre de notre devise. Sans délai, sortons de cette impudeur et de cette laideur léguées par des dealers métamorphosés en faux leaders qui bénéficient des privilèges dorés et sucrés d’une impunité extravagante insondable même aux crimes crapuleux et au kidnapping. Brandissons des cartons rouges à l’indécence, à l’incompétence et à l’ingérence afin d’éviter l’opprobre grave que les générations futures gravent à notre effigie : « Ci-git, la génération de la honte ».

Plumes en main, en costumes de gladiateurs, dans un ultime concert au volume grandissime, marchons, fredonnons, chantons, crions en exigeant à la presse de jouer son rôle de vigie de parfumer les ondes de discours empreints de conformité, de sincérité, de probité, d’équité et de vérité au profit de la postérité.

Entre l’enclume de l’imposture internationale et le marteau de la platitude locale, notre économie poids-plume, déplumée, est pourtant munie d’un potentiel géant en hibernation. Nous devons nous ressourcer de nos coutumes d’allumer les bougies pour consumer la barbarie et assumer nos responsabilités d’inhumer les pratiques perverses d’ingérence étrangère et de gouvernance mazette qui écument en des vagues folles pour emporter nos agrumes dans l’amertume la plus amère.

Mille et une fois non, nous ne devons pas demeurer cois dans ce contexte miséréré d’obscénité, d’instabilité et de parasité, vécu comme une éternité dans l’obscurité, avec des limes et des bananes pourries crachées dans nos assiettes, à titre d’un reste indésirable.  

Que luisent sous notre ciel le soleil et la lune pour que La Lime et toutes les figures insouciantes des institutions internationales défigurées par l’hypocrisie, montent sur un récif massif en voyant se reconfigurer dans l’unité et la bravoure une nation digne, libre et souveraine.

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com 

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