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Haïti : Plus de quinze millions dans l’opposition !

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons ». Martin L. King

Samedi 10 octobre 2020 ((rezonodwes.com))– Nul n’est digne s’il ne s’oppose pas énergiquement au crime, à la médiocrité, à l’indécence, à la corruption, au kidnapping, aux conditions inhumaines, aux injustices, aux crucifixions des valeurs intrinsèques, aux exterminations spectaculaires qui ont cours dans toute société, quelle qu’elle soit. Je voudrais emprunter une autre pensée incisive de l’apôtre de la justice, MLK, pour réitérer ces propos judicieux : « Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier ».  L’immortel King perçoit dans cette extrapolation une responsabilité morale universelle des institutions de vigie, des âmes sensées et des gens de bien dans l’acquisition, la consolidation et la promotion de la paix et de la justice dans tous les coins et les recoins du globe.

Ainsi, le devoir moral nous interpelle tous et toutes pour brandir une halte-là quand cela ne va pas. Dans le contexte d’Haïti, cela s’empire sous l’empire d’une gouvernance catastrophique pilotée par des vampires politiques qui expirent depuis des lustres. Parallèlement, les forces externes conspirent contre ce peuple à bout de souffle qui soupire et qui respire un mauvais air au Belair, dans les villes et les bidonvilles avilis par de vils leaders qui inaugurent et diffusent un banditisme dans un mixage officiel-officieux stupéfiant.

Par son acception sans équivoque et son acceptation plausible, le concept « opposition » envoie clairement à une expression de protestation, de positions contraires à des actions, des réflexions, des gestions et des décisions injustes allant dans la direction inverse par rapport à certaines préoccupations, planifications et visions fondées sur l’inclusion, la paix, la sécurité, la liberté, l’éthique et la justice. Aujourd’hui, les adeptes de l’opposition s’expriment en des dispositions énergiques qui s’orientent vers l’édification d’une transition incontournable avec la mission courageuse de nettoyer les écuries d’Augias, en déblayant le terrain pour l’organisation des élections crédibles et honnêtes. Victimes des bêtises, de la cleptomanie et la mégalomanie de cette décennie de médiocratie rancie couplées de l’improvisation, de l’usurpation et de la dilapidation officielle, nous sommes plus de quinze millions appartenant au domaine de définition de l’opposition ardente.

Une palanquée de corrections dont – l’épuration de l’administration publique badigeonnée d’imposture ; la purification du climat sécuritaire truffé de Barbecue, G9 et Alliés ; la révision des coopérations mal coordonnées ; la clarification des dossiers de mercenaires ; la mobilisation du procès Petrocaribe et les corrections des imperfections de la constitution avant l’organisation des élections – s’inscrivent entre autres dans les ampliations de ladite transition.

À la quasi-unanimité, ont été initiées et réitérées dans une effervescence populaire, les sollicitations de la fin de la dérision et de la gestion calamiteuse

A travers ses fermes positions – ses exaspérations, consternations et perceptions converties en des confirmations avérées sur les crimes multiformes et la corruption effrénée, brevet de la clique politique au pouvoir– la nation entière a inauguré depuis les 6-7 juillet 2018 un édifice inébranlable vivide en de farouches condamnations et sanctions d’exposition de carton rouge, dans un rouge sang, sans détour, à l’attention d’une équipe politique perverse, inculte et cupide qui lui joue de mauvais tours.

Hormis une infime exception de profiteurs thuriféraires qui défendent des « grapyay » et des « zagribay » dans une mesquinerie épicée de platitude, la population se soulève contre les cons, caméléons et aliborons au timon des axes stratégiques de la république historique. Qu’il nous soit loisible de rappeler dans une précision chirurgicale à l’attention de madame La Lime, madame Craft, madame Sison et consort ; tels sont le sens, l’essence et l’extension que prend le cours de l’opposition dans ce contexte de désacralisation, gangstérisation, médiocratisation,  kokoratisation, démonisation et méfiance généralisée.

Ce concept ne serait guère l’apanage d’une frange politique mosaïque imbibée de sadiques, de cyniques, d’impudiques mais heureusement aussi de belles âmes imprégnées du sens patriotique et de l’éthique. Enfants, jeunes, adultes, vieillards, tous et toutes, dans la mesure où ils exigent de nouvelles façons de faire, contraires au statuquo – tel qu’il est le cas en ce sombre contexte de vide, de sophisme, d’illogisme, de crétinisme, de narcissisme et de cynisme – sont des acteurs vitaux de l’opposition.

Ainsi, une rencontre entre « l’après-dieu » Jovenel Moïse et l’opposition se caricaturerait en une scène houleuse d’un seul avec sa petite clique de facto servile face à 15 millions d’exploités, de bafoués, de déshumanisés, de déshérités, de dorvalisés, de révoltés et de rejetés à qui les dilapidateurs, imposteurs et usurpateurs osent lancer un reste jovenélique comme un os répugnant jeté à des chiens faméliques.

Aucun amphithéâtre, aucun stade, aucune arène, aucun auditorium ne saurait accueillir cette foule immense assoiffée de liberté et de justice qui d’ailleurs profiterait de cette occasion à point nommé pour au moins secouer les colonnes de l’édifice hôte dans un attentat suicide à la Samson en écrasant par un esprit d’altruisme intergénérationnel, la tête de ces grosses têtes, têtes de pioche, sans têtes et sans cœurs, porteuses de projets sans queue ni tête, installées frauduleusement à la tête de la cité ridiculisée. Dix ans de perdus dans la bêtise inédite !

Depuis deux ans, la véritable opposition est à l’œuvre dans la rue, sur la toile, au bercail, à la diaspora, dans les marchés, dans les églises, à l’université,…

Les légions et contagions de manifestations Petrochallenge inaugurées depuis les 6-7 juillet, 2018 pour s’amplifier le 17 octobre, le 18 novembre 2018, le 7 février et le 18 novembre 2019, ont été l’expression rageuse d’une proposition résolue et courageuse de la nation pour demander d’extirper la dérision, la déception et la malversation aux fauteuils prestigieux des institutions clés de la cité. Voici ce que les esprits libres, honnêtes et sincères perçoivent comme opposition.

N’étaient par le truchement déloyal des pions, des espions et des croupions locaux et internationaux qui ont permis à la procrastination d’accuser réception de quelques bouffées d’oxygène additionnelles pour continuer de croiser ses pieds sur le coup d’une population qui ne respire jamais à pleins poumons, la déviance, la répugnance et l’exubérance dans la disette auraient déjà fait place à la délivrance.

A quelque chose, malheur est bon, les inquiétudes de la Covid en début de l’année 2020, avaient par malheur amplement bénéficié à ce pouvoir déloyal qui en a fait bon gré mal gré une capitale politique dans le culte de la personnalité avec des « manman et papa bon mas » qui accueillaient des masques sur tapis rouge. Des rien- à -faire !

Une pause au macadam s’imposait par les distanciations sociales qui créaient tout de même une psychose de peur dans la cité congestionnée et empilée par la promiscuité, irrespectueuse des mesures barrières, mais heureusement bénie par un naturel singulier qui lui bourre d’anticorps et de chocs absorbeurs au Coronavirus vaincu miraculeusement.

Suite aux désillusions de la caravane de mensonges présidentiels polymorphes et multicolores de bananes pourries, les jeux et anti-jeux de perversions, inversions, procrastinations, diffamations, menaces d’accidents et de décapitations, s’avèrent la clé de voûte de ce pouvoir foutu Moïse-Joute qui ose offrir un résidu en dérision à une population fière, généreuse et hospitalière qui sait offrir sa meilleure d’elle-même, voire à l’âme étrangère qu’elle reçoit princièrement et défend comme une sœur, quitte à ce qu’elle prenne des risques mettant en péril son confort personnel. Les missions de libération, sous la direction des héros Haïtiens, à Savannah, à Cuba, en Equateur, au Venezuela,…, en sont des exemples patents !

Piqués par la passion, les incitations et les émotions charriées par leur émancipation spectaculaire de l’après 18 novembre 1803, les précurseurs des conventions de paix et de justice, nos héros de l’indépendance, diffusaient des stratégies intelligentes pour épauler des nations menottées, scandalisées, violées et traumatisées dans l’esclavage et l’exploitation outrancière des ressources humaines et naturelles. Nos champions se délectaient en des missions salvatrices dans une myriade de régions voisines et lointaines dans l’optique de casser les chaînes chtoniennes liant les pieds, les bras, les coups et les cerveaux de ces créatures divines appelées comme toutes les autres de l’orient et de l’occident à déguster les fruits succulents de la paix, l’amour, la liberté et la justice.

Miracle, merveille, prodige, aucun concept ne saurait établir une description fidèle de la geste héroïque de Vertières qui a vu des esclaves munis de leurs ongles, mais surtout de stratégie ingénieuse, damer le pion à l’armée française pilotée par Bonaparte, garnie de soldats munis de guillotines, de boucliers et de fusils d’assaut. Cette victoire impossible de la Première République Noire allait marquer un nouveau tournant des relations humaines et commerciales dans plusieurs régions de la planète. Les nations « modernes » s’en sont également inspirées pour concevoir de fameuses institutions telles que la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui prône la diffusion de la paix, la sécurité et la liberté sans discrimination aucune.

Aujourd’hui, une toute petite clique semble être les seuls fils légitimes à qui Toussaint, Dessalines, Christophe, Capois et Pétion eurent légué l’héritage des 27 750 km carrés, en exclusivité. Les plus de 15 millions restant seraient des rejetons à qui les experts des réquisitions de surfacturation, de pluri-facturation, de la corruption et des élections « pike kole » veulent faire avaler des couleuvres venimeuses.

Si seulement les défunts héroïques détenaient un pouvoir posthume de libération, d’un seul coup de canon, les pères de la patrie auraient évincé ces cons et mauvais Larrons au timon des axes stratégiques de la république historique.

L’international, complice de nos douleurs et de nos malheurs.

Après un bicentenaire d’indépendance, la génération bénéficiaire de la geste impossible de 1804 tremblote, gigote et vivote dans la survie sans vie, sans abri, dans un décor assombri, en débris, dans l’illusion et l’hallucination chimérique de vivre en paix. Les forces ténébreuses capturent en otage le bien-être collectif qui demeure un leurre avec ces officiels démentiels imposés par de faux-amis de l’international dont les incitations se dévoileraient en des révélations épiques de quelques dissidents évoluant en leur sein.

A propos des immixtions dans les élections frauduleuses, Ricardo Seteinfus[1] nous en dit long à travers son fameux ouvrage « L’échec de l’aide internationale à Haïti ». Les investigations du docteur Paul Farmer[2] savaient aussi attirer l’attention sur les pressions, les diffamations, les humiliations, les ségrégations et les exclusions de ce peuple victime du tourisme érotomane des Etats-Unis qui voulaient faire passer pour coupable, la victime et l’exploitée de la propagation du VIH-Sida. Le feu docteur Daniel Mathurin et plus récemment l’historien Michel Sukar, épiloguaient, faits et preuves à l’appui, sur l’exploitation des richesses du sol, du sous-sol et de la mer de l’ancienne colonie juteuse que les hypocrites de l’occident continuent de pulvériser en prétendant l’accompagner et l’encadrer sur le sentier de la prospérité et de la stabilité.

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Décidément, à quoi servent ces coopérations plus que cinquantenaires ?

Une capitale sans hôpital, une métropole sans une école au protocole de qualité, une cité sans université, des croisades sportives dans aucun stade, sous un ciel en dynamique démographique exponentielle sans gratte-ciels, un décor commercial sans transport, sans port et aéroport ; après cinquante ans, soixante ans, soixante-dix-ans en des coopérations infructueuses, ces institutions porteuses de la mission d’éradication de la pauvreté auraient dû tirer leur révérence devant cette dégénérescence dont elles deviennent l’artisan en raison de leurs ambitions égocentriques.

Quels sont les coûts moyens d’un hôpital, d’un stade, d’un campus universitaire, d’un centre professionnel, comparés aux dizaines voire aux centaines de millions de dollars à la disposition de ces organismes internationaux et ONG qui pullulent comme des champignons dans notre environnement magnétisant depuis plus de cinquante ans. Hypocrisie ou incompétence ? Dans l’un ou l’autre cas, l’ignominie est le trophée à réserver à ces « experts », représentants et plénipotentiaires à la tête de ces coopérations déchues dans leurs missions de développement tangibles uniquement dans les documents, les animations PowerPoint et les maquettes étincelantes.

Agenda d’anti-corruption de l’international, une politique deux poids deux mesures

Entêtés dans leurs missions démoniaques et leurs ambitions de tout rafler par « le ou la façon » à des élections dont la machine est entachée de délits, les petits faux-dieux jurent de continuer de badigeonner la bulle officielle dans leur gouvernance mazette ad vitam aeternam. Pourtant, ils sont illégitimes et inéligibles en raison du procès petrocaribe comme prérequis pour tuer l’impunité dans la cité squattérisée par des dealers métamorphosés en faux-leaders. D’ailleurs, très tôt, sans un pouce de diplomatie, ces crétins politiques embrasent le climat des mêmes vices et atavismes pré-électoraux qui se vivifient en des discours et des actions pyrogènes et criminogènes.

Au bercail, les petrophobes paranoïaques et insomniaques de l’équipe maniaque en mode caméléons et lions dans la jungle ensanglantée, se dressent en juxtaposition avec des criminels notoires mal dressés pour émettre des réflexions, organiser des actions et missions lucifériennes tout en les renforçant par des créances de fédérations officielles. Trop, c’en est trop ; la bêtise n’a décidément aucune crainte pour le bon sens !

Témoin oculaire et auriculaire des actes odieux du pouvoir en place, l’international receleur ne pipe mot pour stopper les maux de ce peuple en turbulence titanesque dans un parachute déchiré provoquée par de maudits capitaines en mission catastrophique pour plaire à Lucifer. Pourtant, ces représentants et amis de l’ONU sont passés pour donneurs de leçons à des pouvoirs corrompus de la région qu’ils prétendent redresser par des punitions où l’invasion et la prison ne font pas exception.

Là où la déraison donne encore plus de démangeaison, c’est le fait de constater dans une claire obscurité que ces bandits officiels et officieux ont des bois de l’international derrière leurs bananes pourries pour errer, élucubrer et gaspiller énergies et ressources rares dans un projet d’élections frauduleuses avant la lettre avec des démagogues, des anonymes et des pseudonymes à bord du navire catastrophique Dermalog pour nous chavirer dans un tsunami politique pointé à l’horizon.

Un appel urgent aux institutions de vigie, églises, diaspora, université, médias, société civile, …

Les notes de condamnation des organisations de l’international face aux exécutions opprobres d’un bâtonnier en fonction, d’étudiants, de médecins, de banquiers, sont pour le moins très chiches en proportion à ces désastres d’un pouvoir « épistémophobe » désaxé, détenteur de l’agenda macabre d’assassiner l’intelligentsia. Au moindre mal, cette niche élitiste doit fuir le climat enchanteur du bercail vers des cieux d’une migration sélective révoltante plus cléments qui ridiculisent la matière grise haïtienne. Avec le scepticisme du covidisme qui se renouvelle à l’Occident, l’intégration économique et sociale à l’extérieur devient encore plus complexe ; à peine si les plus justes seront sauvés.

En addition à ces dérives massives, la santé, le loisir, l’éducation et toutes les institutions nobles avalent leurs extraits de naissance dans un décor de « Dorvalisation » choquant qui ne dégoûterait pas les cœurs ni les têtes monomanes à la tête des « nobles » institutions occidentales, championnes des droits de la personne humaine. Le dernier dorvalisé en date, Grégory Saint-Hilaire, massacré par des assassins recrutés au bureau de la présidence, à l’enceinte d’un espace de dialectique, de maïeutique et d’esprit critique, constitue l’apothéose de la psychose, la névrose, la lordose et la scoliose qui brisent les colonnes vertébrales de la science et de la conscience.

Non exempts de la recrudescence, la dégénérescence et la machine apocalyptique psychotique en branle; pourtant une légion de médias dans la capitale et en région dépourvus de colonnes vertébrales idoines, partent en mission de prostitution crasseuse pour vanter les actions de kidnappeurs et dealers métamorphosés en faux leaders qui n’ont refuge que dans la bulle officielle pour protéger leurs arrières et ne pas exhaler leur dernier souffle.

De nombreux partis politiques bidon sont déjà en érection et risquent ainsi d’être frappés de priapisme en raison d’un rendez-vous manqué à des élections déloyales que le peuple doit chiader d’éviter pour qu’on ne l’amène une énième fois à l’abattoir.

Sous leurs jupons receleurs et sous leurs yeux de connivence, les yeux de lynx ont constaté que l’immixtion condescendante de l’international n’a pas empêché que des mauvais Larrons poussent comme des champignons alors qu’elles gaspillent des millions en des missions, des commissions inutiles de paix et de stabilité dans la cité envahie plutôt par la peur et l’insécurité.

A un moment de la durée, la conscience et le courage doivent sortir de leur léthargie pour exiger que les séries de romance supplantent les films d’horreur qui ont trop perduré dans cette cité libérée depuis plus de deux siècles des forces maléfiques de l’esclavage.

Peuple, églises, écoles, université, jeunes, enfants, adultes, professionnels, artistes, société civile, partis politiques, élevez vos linteaux !

Nous sommes plus de 11 millions du bercail et plus de 4 millions de la diaspora qui ont pris l’option salvatrice de fredonner un NON à l’injustice, au crime, au viol et au vol au sein de notre république historique martyrisée par l’inculture, la sinécure et l’imposture.

L’heure est urgente ; il en faut une autre dimension. En des millions, transformons nos positions, propositions, méditations, exaspérations, consternations et frustrations, dans la rue, à Pèlerin, devant les bureaux publics, devant les ambassades, devant les institutions internationales, pour que cesse ce décor de misère, insécurité, instabilité, parasité, déshérité et ignominie qui a trop perduré dans cette grossesse politique ectopique en perdition.

Sauvons la patrie en péril !

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com 


[1] Ricardo Seteinfus, Brésilien, membre de l’OEA, s’opposait à l’ingérence internationale dans les élections malhonnêtes de 2011 qu’il a qualifiée de stratégie du caméléon. Le ridicule assis aux sièges honorifiques depuis une décennie est le fruit de la manipulation étrangère.

[2] Le Sida en Haïti, La victime accusée, 1996

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