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Helen La Lime de Binuh « préoccupée par le climat d’insécurité en Haïti » amplifié sous le régime de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise en fin de mandat

Où était passé Binuh : » 944 personnes ont été tuées de janvier à août, tandis que 214 enfants sont devenus orphelins suite aux massacres dans les quartiers populaires« . Et Jovenel Moise, assuré de l’appui de Binuh, se comporte toujours en monarque et continue de violer systématiquement la Constitution, avec beaucoup d’arrogance et de moqueries…

Jeudi 5 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le bureau des Nations Unies en Haïti a exprimé mercredi sa plus vive inquiétude face à l’aggravation de la situation d’insécurité et de violence en Haïti, en raison des actions des gangs armés – (G9 pro pouvoir) – contre la population civile non armée.

Dans un message diffusé sur son compte de réseau social, Helen La Lime de Binuh qui, lors de ses interventions devant le Conseil de Sécurité, n’a jamais publiquement condamné les dérives de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise violant impunément la Constitution et les lois du pays et en dépit d’accusations de corruption et de blanchiment d’argent, a indiqué que « les Nations Unies restent disponibles pour appuyer les autorités nationales qui doivent protéger la population et arrêter les instigateurs, auteurs, et complices des crimes« . Soulignons que dans le cadre de l’impunité, ce régime a refusé son accord à la constitution d’enquête internationale pour remonter à l’auteur (e) intellectuel (le) de l’assassinat de Me. Dorval.

Par ailleurs, des organismes de droits humains haitiens, notamment RNDDH, ont accusé le régime autoritaire de Jovenel Moise d’être à la base de l’intensification de la violence d’Etat afin de pouvoir demeurer illégalement et inconstitutionnellement au pouvoir au lendemain du 7 février 2021, date constitutionnelle de la fin de son mandat.

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Pour sa part, la Fondation Je Klere, dans un communiqué, a sévèrement critiqué l’administration Moïse-Joseph, et a affirmé que « si elle est incapable de garantir le droit à la vie, l’intégrité et la dignité des citoyens, elle n’a aucune raison d’être, qu’elle se retire« .

La semaine dernière, la plateforme Nou pap Domi, qui soutient une campagne contre la banalisation de la vie en Haïti, a rapporté qu’au moins 944 personnes ont été tuées de janvier à août, tandis que 214 enfants sont devenus orphelins suite aux massacres dans les quartiers populaires. Tous ses crimes restent encore impunis sous le régime de Jovenel Moise appuyé par l’international, y compris le Binuh.

Selon la même organisation, 124 cas d’enlèvement ont été enregistrés au cours de la même période, mais d’autres entités ont indiqué que les cas pouvaient dépasser le millier.

https://twitter.com/BINUH_UN/status/1324087431314968579

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