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Pompeo promet une «transition en douceur» vers… un «second» mandat de Trump – Haïti: Jovenel Moise déclare qu’il ne partira pas le 7 février 2021 interprétant à sa façon l’art. 134-2 de la Constitution

Alerte ! Chronique d’un massacre annoncé en Haïti.

Le nombre de cadavres de Jovenel Moise sera quintuplé d’ici les semaines à venir par rapport au nombre déjà élevé depuis son arrivée au pouvoir. En fin de compte, quel est le bilan de Jovenel Moise, le garant de la mauvaise marche de toutes les institutions publiques du pays ?

Mardi 10 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le clan Trump ne veut décidément pas lâcher le manche. Et en premier lieu, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo qui lui aussi a refusé mardi de reconnaître la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle, en promettant une « transition en douceur » vers un « second » mandat… de Donald Trump !

Interrogé sur les mesures prises par le département d’Etat, un ministère-clé en matière de sécurité nationale, pour favoriser la transition avec les équipes du président élu, il a répondu : « Il y aura une transition en douceur vers une seconde administration Trump ».

Et cette seconde administration, l’apprenti-dictateur haitien, présumé inculpé de blanchiment d’argent et de détournements des fonds publics, l’espère bien pour continuer ses dérives à travers les violations systématiques de la Constitution de 1987. Le plus important dans tout cela, confier le pouvoir à Michel Martelly, un sinistre personnage de redoutable moralité, sous le gouvernement duquel les milliards de Petro Caribe ont été dilapidés en complicité avec une Cour des Comptes, composée à l’époque d’hommes et d’une femme acquis à la cause du régime.

Le prétentieux dictateur a estimé que les élections [Dermalog aux résultats connus à l’avance] sont une étape obligée pour ceux qui aspirent au pouvoir et s’est dit prêt à s’asseoir avec l’opposition pour trouver un consensus, à condition que les intérêts de la nation soient prioritaires.

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Se croyant être le plus intelligent des haitiens, et s’arrogeant le droit d’interpréter la Constitution, mardi, dans une interview à l’émission de radio Haïti Débat sur Scoop FM, le président a réitéré que son mandat n’est pas lié à un calendrier précis, mais aux réformes dont le pays a besoin et qui sont systématiquement bloquées.

Soulignons qu’en plein du 21e siècle, alors qu’il gouvernait par décret après l’expiration du mandat des députés et des deux tiers des sénateurs, le chef de l’État a pris plusieurs mesures controversées telles que la limitation du pouvoir de la Cour des comptes, la promulgation d’un nouveau code pénal ou la promotion du projet national d’électrification, la formation d’un CEP-Dermalog illégal.

Rappelons qu’en août dernier, le chef d’Etat d’Haïti a eu un ‘kanpe pal‘ avec le chef de la diplomatie américaine dans un couloir du parlement dominicain, en marge de l’installation du président Luis Abinader.

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