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Haïti – La quantité de gallons de diesel disponible pour tout le pays ne va pas durer 4 jours, signale Miami Herald

Dimanche 15 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Dans un article publié vendredi, le quotidien Miami Herald, citant des représentants de l’industrie du pétrole en Haïti, a révélé qu » »il ne reste que quatre jours de diesel dans le pays« , qui dépend fortement de ce type de carburant « pour faire fonctionner les génératrices dans les hôpitaux, les entreprises et des maisons privées« .

Toutefois, a poursuivi l’auteur du texte, Jacqueline Charles, le Bureau de monétisation des programmes d’aide au développement – BMPAD -, a promis, sans mentionner une date exacte qu’un navire transportant du diesel arrivera bientôt au pays.

D’autre part, le régime autoritaire de Jovenel Moise qui a mis le pays en coupes réglées, corruption oblige, a fait planer beaucoup de difficultés sur le bien-être de la population jusqu’à entretenir un conflit ouvert avec des exportateurs de pétrole. Dans un communiqué publié vendredi dont Rezo Nòdwès a obtenu une copie, Preble-Rish Haiti S.A. a déclaré qu’elle « entend poursuivre en justice tout autre fournisseur de carburant qui tenterait d’interférer » avec ses droits contractuels de fournir et de recevoir le paiement de six livraisons mensuelles.

Par ailleurs, selon Jovenel Moise en fin de mandat constitutionnel, le 7 février 2021, « en ce moment, nous travaillons pour qu’il y ait une autre offre

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 » car, a-t-il souligné, lors de sa navette dans des stations de radiodiffusion de la capitale triées sur le volet, « le contrat avec Preble-Rish prendra fin le 13 novembre« .

Entre-temps, le pays qui n’est ni dirigé ni gouverné, selon Me. Monferrier Dorval lâchement assassiné à « 10:13« , le 28 août dernier, « est à nouveau à court de carburant alors que l’accord avec le fournisseur de carburant tourne au vinaigre« , a rapporté le journal Miami Herald laissant entendre, selon une source, que dans 4 jours, probablement après le 17 novembre, il n’y aura plus de diesel dans les pompes des stations de service.

Les habitants de la frontière vont-ils se rabattre sur un plan B – les dominicains – pour se procurer d’un service que leur gouvernement est incapable de leur garantir à temps ?

Avec quoi, les habiles prestidigitateurs du régime Tèt Kale vont faire tourner les centrales flottantes turques appelées à être mouillées dans la rade du Cap-Haïtien ? Et à quel prix ?

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