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Chili – Démission du Chef de la Police après la fusillade de 2 mineurs par des carabiniers

Mario Rozas, a démissionné en raison de nombreuses plaintes pour violation des droits de l’homme lors des manifestations sociales.

En Haïti, comme si de rien n’était après l’exécution d’un manifestant mercredi matin par la police, non loin du Palais National. Bien au contraire, le DG de facto de la PNH a eu les chaudes félicitations de Jovenel Moise et de Joseph Jouthe pour mission accomplie… Les mobilisations sociales au Chili ont fait ressortir les abus des carabiniers. Plusieurs organisations internationales appellent à une réforme de l’institution policière.

Et Haïti avec sa police politisée et convertie en milice privée aux mains du régime autoritaire de Jovenel Moise qui prend l’habitude de faire tirer à hauteur d’homme contre tous ceux osant réclamer la fin de l’impunité et l’arrestation des fonctionnaires publics accusés de corruption ?

Jeudi 19 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le Chili souffre également d’une crise politique et sociale. L’ensemble du pays a organisé des manifestations pour demander la démission du président Sebastián Piñera, mais la violente répression des carabiniers a entraîné la mort de deux mineurs.

Face à cette situation, le chef de la police chilienne, Mario Rozas, a démissionné après des mois d’appels à son limogeage en raison de plaintes pour violation des droits de l’homme lors des manifestations sociales.

Plusieurs associations et organisations nationales et internationales ont fait état de l’usage excessif de la force par les policiers

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appelés « carabiniers » au Chili.

« De nombreux Chiliens voient que l’ordre public et les droits de l’homme ne sont pas respectés, c’est pourquoi nous avons besoin d’une réforme globale des carabiniers, dont l’essence est que les carabiniers doivent être entièrement subordonnés au contrôle civil, et cette réforme doit être faite maintenant, je ne pouvais pas attendre une minute de plus« , a déclaré Sergio Micco, directeur de l’Institut national autonome des droits de l’homme, a rapporté l’AFP.

Par ailleurs, en Haïti pays où la violation des droits humains est monnaie courante sous le régime de Jovenel Moise, « un monstre« , selon Sola, l’actuel chef de la Police, Léon Charles a toujours fait peu de cas du respect des vies humaines et ceci remonte à avril 2005 date à laquelle il a ordonné aux policiers de faire feu sur des manifestants dans les rues de Port-au-Prince.

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