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Alerte ! Coup d’Etat constitutionnel imminent en Haïti – L’apprenti-dictateur Jovenel Moise annonce qu’il reste et demeure au pouvoir jusqu’au 7 février 2022

Pour se conformer aux injonctions de Core Group décidant de l’orientation politique d’Haïti sous tutelle à la place des nègres – Negroes : your opinion doesn’t matter -, le ministre de facto de l’Intérieur, à la manière d’un tortionnaire Roger Lafontant, s’empresse d’annoncer la tenue d’élections générales dans le pays en 2021. Selon, Audain Fils Bernadel, un esclave amélioré du XXIème siècle, le CEP-Dermalog illégal et inconstitutionnel sera chargé de l’organisation de ces élections-bidon exclusives.

Article 134-2:L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

Quelle impertinence ! Bernadel se permet de faire la leçon de calcul d’arithmétique aux haitiens ayant passé de nombreuses années sur des bancs d’école et n’ayant jamais fait usurpation de titre à l’instar de son maître, le demi-dieu, l’Ingénieur Jovenel Moise, dénoncé dans un rapport officiel de la Cour des Comptes comme étant également l’un des dilapidateurs des fonds de Petro Caribe, à côté de Michel Martelly, René Préval, Jean-Max Bellerive, Laurent Lamothe, Wilson Laleau…

Article 284-3:Toute Consultation Populaire tendant à modifier la Constitution par voie de Référendum est formellement interdite.

Washington, vendredi 26 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le ministre de facto de l’Intérieur, Audain Fils Bernadel, pour répondre immédiatement aux exigences du Core Group sollicitant mercredi la publication d’un calendrier électoral, a confirmé le même jour que « des élections présidentielles, législatives et locales auront lieu en 2021« , malgré le rejet de la l’opposition plurielle haïtienne optant pour une dernière transition « afin de rétablir un état de droit et de permettre la tenue du Procès Petro Caribe », tout en jetant, selon eux, « de nouvelles bases de développement réel d’Haïti en luttant efficacement contre la corruption et l’impunité » les deux plus grands maux du pays.

M. Audain en annonçant la chronique d’un massacre et le coup d’Etat constitutionnel imminent en Haïti, est revenu sur les dernières déclarations de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise, le deuxième personnage, après sa femme Martine Moise, à regarder en exclusivité la vidéo de l’exécution du bâtonnier Monferrier Dorval, le 28 août dernier.

« Il y aura des élections générales dans le pays en 2021 pour renouveler le personnel politique« , a déclaré M. Bernadel, interprétant à sa façon l’article 134-2 de la Constitution qui se lit ainsi : »L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel. Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection« .

Toutefois, selon le ministre Audain Bernadel, dont lui seul a le secret de ses mots, « ceux qui laissent entendre que le mandat du président se termine en 2021, ont des problèmes arithmétiques« . Le ministre a-t-il planifié un massacre général des opposants pour imposer le coup d’état constitutionnel de Jovenel Moise en février 2021 ? A qui profite le crime ?

M. Jovenel Moise, qui, le 13 janvier dernier, avait par un tweet renvoyé le Sénat en se basant sur la Constitution et la loi électorale de 2015, applicable également pour le président, sans aucune forme de procès ni interprétation, dans sa tournée médiatique, a rappelé à la presse que « le mandat du président Jovenel Moïse prend fin le 7 février 2022

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« , bien que plusieurs secteurs fassent appel à la Constitution pour qu’il quitte sans équivoque ses fonctions le 7 février 2021, selon l’article 134-2 de la Constitution.

« Le président Jovenel est arrivé au pouvoir le 7 février 2017, il partira le 7 février 2022« , a insisté le ministre de l’Intérieur du deuxième gouvernement illégitime de Jovenel Moise accusé d’être de mèche avec les gangs armés G9, placés sous le haut commandement de Jimmy Cherizier – Barbecue – un des protégés du régime.

Par ailleurs, le secteur démocratique de l’opposition, par la voix de son porte-parole, Me. André Michel a réagi. « Non non Monsieur Audain Fils Bernadel, il n’y aura pas d’élections générales en 2021 avec Jovenel Moise au pouvoir« , a-t-il annoncé insistant que Jovenel Moise doit inévitablement partir le 7 février 2021, à la fin de « son mandat constitutionnel« .

« La solution à la crise passe par une transition politique responsable et équilibrée« , a indiqué Michel qui semble ne pas être désarmé par l’appui inconditionnel du Core Group apporté au régime Tèt Kale.

Soulignons que les opposants ont reproché à l’apprenti-dictateur haitien un déficit de crédibilité et de légitimité pour organiser des élections inclusives en Haïti et ont farouchement critiqué son projet de changement constitutionnel, un processus formellement interdit par la Constitution selon les articles qui se lisent ainsi :

AMENDEMENTS A LA CONSTITUTION

Article 282:

Le Pouvoir Législatif, sur la proposition de l’une des deux (2) Chambres ou du Pouvoir Exécutif, a le droit de déclarer qu’il y a lieu d’amender la Constitution, avec motifs à l’appui.

Article 282-1:

Cette déclaration doit réunir l’adhésion des deux (2/3) de chacune des deux (2) Chambres. Elle ne peut être faite qu’au cours de la dernière Session Ordinaire d’une Législature et est publiée immédiatement sur toute l’étendue du Territoire.

Article 283:

A la première Session de la Législature suivante, les Chambres se réunissent en Assemblée Nationale et statuent sur l’amendement proposé.

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