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Canada : Le Québec offre 500 $ par semaine aux chômeurs pour se recycler

Jeudi 26 novembre 2020 ((rezonodwes.com))– Environ 20 000 Québécois et Québécoises mis à pied dans le contexte de la pandémie, pourront bénéficier d’une nouvelle mesure du gouvernement Legault, a annoncé le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet.

Un soutien financier sera offert pour permettre aux chômeurs pandémiques d’effectuer des démarches menant à l’obtention des compétences recherchées en ce qui concerne les emplois disponibles.

Ainsi, une allocation de requalification d’un montant de 500 $ par semaine sera versée, pour toute la durée de la formation, aux personnes qui suivront une formation menant à des professions présentant de bonnes perspectives d’emploi.

Un budget de 114,6 millions de dollars est alloué à ce programme d’aide à la relance par l’augmentation de la formation (PARAF) afin d’accompagner un plus grand nombre d’individus dans leur processus de requalification ou de rehaussement de leurs compétences.

« La formation est un moyen efficace pour répondre aux besoins de main-d’œuvre de secteurs en pénurie de main-d’œuvre. Cela permet à ceux et celles qui ont perdu leur emploi de se requalifier pour réintégrer le marché du travail », a indiqué le ministre Boulet.

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Ce programme est salué par certaines associations patronales comme la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le Conseil du patronat du Québec et la Fédération de l’entreprise indépendante (FCEI).

Par contre, la Fédération des Travailleurs du Québec (FTQ-Construction) estime que le ministre Boulet est en train de saboter la formation professionnelle au Québec.

FTQ-Construction trouve que le Programme d’aide à la relance par l’augmentation de la formation (PARAF) amène plus de questions que de réponses. Selon le syndicat, le programme de 114,6 millions de dollars pourrait avoir pour effet de dévaloriser le diplôme d’étude professionnelle (DEP) dans la construction plutôt que de régler les problèmes de rareté de main-d’oeuvre.

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