haiti|insecurite-–-l’epouse-du-puissant-chef-de-l’usgpn-kidnappee-a-port-au-prince

Haïti|Insécurité – L’épouse du puissant chef de l’USGPN kidnappée à Port-au-Prince

Maritza Beaubrun, l’épouse du puissant commandant de l’unité de sécurité présidentielle (USGPN) a été kidnappée au lendemain d’un contrôle de routine auquel a participé le ministre de l’Intérieur, une opération qu’il a lui-même initiée dans le but de rassurer la population…

La victime, selon des informations dont dispose Rezo Nòdwès, se rendait, ce dimanche 29 novembre 2020, à l’Église quand des civils armés l’ont kidnappée. Maritza Beaubrun est l’épouse de Dimitri Hérard, responsable de l’Unité de sécurité du Palais national (USGPN).

Port-au-Prince, dimanche 29 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–Alors que des voix de la société continuent de s’élever pour exiger des actions fortes des autorités policières pour contrecarrer le kidnapping, le phénomène parait être hors de contrôle. Ce dimanche, Maritza Beaubrun, épouse de Dimitri Hérard, a été enlevée à Port-au-Prince. Des sources dignes de foi, révèlent que la victime se rendait dans une assemblée chrétienne quand des hommes en tenue de police l’ont kidnappée.  

Maritza Beaubrun, également fille de Gérard Évans Beaubrun, dirigeant du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP) est entre les mains de ses ravisseurs et une forte somme en monnaie étrangère a été exigée par les bandits. Des sources familiales font état d’un million de dollars ($ 1 000 000) de rançon réclamés par les kidnappeurs.

Advertisement

À Port-au-Prince, le phénomène du kidnapping s’accélère. En moins de deux jours une demi-douzaine de cas ont été signalés dans la presse. Ce qui renforce la peur dans les familles, réagissent des citoyens.

Après la décision des autorités policières de libérer le Bicentenaire des séparateurs, les actes d’insécurité et les cas de kidnapping ont multiplié à Port-au-Prince.

Rappelons qu’un médecin de service à l’Hôpital Général kidnappé tôt samedi matin, se trouve encore entre les mains de ses ravisseurs exigeant une rançon de $ 300 000.

Hervé Noël
vevenoel@gmail.com

photo d’illustration : le ministre Bernadel en action samedi soir

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *