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Pérou|Grève des policiers: le ministre de l’Intérieur démissionne ; une culture de gouvernance d’un pays absente chez les dirigeants haitiens

Haïti n’a pas encore produit ce genre d’individus qui, même au constat de leur échec cuisant, après leur totale incapacité vu le niveau élevé de leur incompétence à délivrer la marchandise, continuent de pousser leur audace avec un humour cynique. L’apprenti-dictateur Jovenel Moise, le PM de facto Ing. Joseph Jouthe, Dr. Claude Joseph, Edmond Bocchit, Dr. Cantave, Gary Bodeau… appartiennent tous à la catégorie des fossoyeurs de la nation qui doivent un jour rendre compte de leur mauvaise gestion.

« Je présente à votre secrétariat ma démission immédiate en tant que chef du ministère de l’intérieur. Nous sommes pleinement conscients que cet exploit visant à améliorer notre police nationale du Pérou ne s’arrête pas à la nomination d’un ministre« , a écrit le ministre démissionnaire dans la lettre publiée par Canal Noticias. Combien de dirigeants -HOMMES- haitiens en sont capables d’agir ainsi ? En tout cas, ce n’est pas un Ti Claude, ministre haitien de la Propagande Internationale, avec un gros trou dans la mémoire, après avoir déclaré le 28 février 2016 que « les tèt kale veulent le beurre et l’argent du beurre« . Cliquer ici.

Mercredi 2 décembre 2020 ((rezonodwes.com))–Le ministre de l’intérieur du Pérou, Ruben Vargas, a démissionné mercredi en raison des fortes pressions exercées contre une réforme de la police qui a entraîné le licenciement d’une vingtaine de généraux et des versions d’une grève des forces de l’ordre.

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Vargas a présenté sa démission dans une lettre adressée à la première ministre du Pérou, Violeta Bermúdez, lorsque ses opposants au Parlement ont recueilli des signatures pour le contester sur la décharge des généraux, dont la légalité est mise en doute par d’anciens ministres de l’intérieur et chefs de police, ainsi que par des parlementaires pour la plupart conservateurs.

Dans cette correspondance, il a souligné qu’il a été nommé en raison de la nécessité de veiller à ce que la police nationale regagne la confiance des citoyens et de garantir la transition démocratique vers le nouveau gouvernement qui sera élu l’année prochaine, ce qui a entraîné l’adoption de mesures urgentes.

Il faut rappeler que le cabinet de Violeta Bermúdez doit se présenter devant la session plénière du Parlement le jeudi 3 décembre pour solliciter un vote de confiance, contrairement au gouvernemnt de facto de Joseph Jouthe agissant en dehors de toute légitimité.

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