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Le ministre de facto Claude Joseph se serait fait passer un savon à Santo-Domingo

Se faire taper sur les doigts par un chef de l’État n’est pas chose aisée pour un Chancelier en déplacement. Claude Joseph aurait vécu dans sa chair et dans son âme cette mésaventure. Le ministre de facto aurait connu pire au sein même de son ambassade, a témoigné un journaliste dominicain

Jeudi 3 décembre 2020 ((rezonodwes.com))– Finalement, le périple de Claude Joseph dans les principales villes de la République Dominicaine pourrait laisser au Chancelier haïtien un petit goût amer.

Reçu en grande pompe par le président dominicain Luis Abinader, le ministre de facto des affaires étrangères ne serait pas ressorti avec le sourire aux lèvres. Selon des médias du pays voisin, Claude Joseph aurait affiché une réelle mauvaise humeur en quittant le bureau du chef de l’État dominicain.

 »Cette attitude a été attribuée par les médias écrits et télévisés à une prétendue réprimande de la part d’Abinader pour des déclarations qu’il avait faites et qui auraient pour effet de s’immiscer dans la politique intérieure », a rapporté le journaliste Germán Reyes.

Pour un envoyé d’un régime dont les deux versions n’ont construit aucun centre de santé, voire un hôpital de deux chambres, il n’est effectivement pas de bon ton de vouloir faire la leçon à ceux qui accueillent vos ressortissantes voulant accoucher dans de bonnes conditions, lui ont rappelé les voisins dominicains.

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Après sa déconvenue au Palais, que les dominicains ont mis sur le compte de son manque d’expérience sur le terrain, Claude Joseph se serait encore retrouvé sur des charbons ardents au sein même de son ambassade.

Le jeune ministre, devenu patron de son ex-patron expérimenté, Bocchit Edmond, a, selon le journaliste dominicain, dû faire face à la foudre de plusieurs compatriotes qui lui ont reproché d’avoir profité de son séjour pour promouvoir l’idée d’un changement de constitution et de la tenue d’élections à la Dermalog, alors que ce plan décousu a été rejeté d’un revers de main par la société haïtienne dans son ensemble.

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