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Note du Core Group : Le Premier Ministre de facto Joseph Jouthe affiche son impuissance et son irresponsabilité

Samedi 12 décembre 2020 ((rezonodwes.com))– En réponse à un Communiqué du Core Group paru ce 12 décembre et exprimant  » son inquiétude suite à la publication le 26 novembre 2020 du Décret portant Création, Organisation et Fonctionnement de l’Agence Nationale d’Intelligence (ANI) et du Décret pour le renforcement de la sécurité publique », le Premier Ministre de facto de Jovenel Moïse.

Joseph Jouthe, a fait savoir qu’il avait pris connaissance du communiqué du Core Group de ce 12 décembre et qu’il reste persuadé que le Core Group continuera à « nous aider à réfléchir sur la manière de mettre fin aux exactions des groupes armés qui sèment l’insécurité, la terreur et le deuil dans les familles. »

Affichant son impuissance et son irresponsabilité en tant que Chef du CSPN , il ajoute « Ces agissements et comportements empêchent les autorités haïtiennes de travailler pour une meilleure performance en matière de droits humains, et permettre à Haïti de jouer pleinement son rôle dans le concert des nations. « 

M. Jouthe semble vouloir dire au Core Group que le pouvoir de Têt Kalé n’a pas d’autres options que les décrets illégaux de Jovenel Moïse et la répression pour faire face à la situation.

Par conséquent les pays membres du Core Group sont invités à l’aider à réfléchir sur d’autres moyens  » de mettre fin aux exactions des groupes armés qui sèment l’insécurité, la terreur et le deuil dans les familles. »

Notons que. selon le Departement du Trésor américain, les gangs armés recoivent une protection politique et suffisamment d’armes à feu pour les rendre mieux armés que la Police nationale haïtienne (PNH).

« La violence généralisée et la criminalité croissante des gangs armés en Haïti sont renforcées par un système judiciaire qui ne poursuit pas les responsables d’attaques contre des civils. « 

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« Ces gangs, avec le soutien de certains politiciens haïtiens, répriment la dissidence politique dans les quartiers de Port-au-Prince connus pour participer à des manifestations anti-gouvernementales. « 

« En échange d’attaques destinées à créer de l’instabilité et à faire taire les demandes de la population de Port-au-Prince pour l’amélioration des conditions de vie, les gangs reçoivent de l’argent, une protection politique et suffisamment d’armes à feu pour les rendre mieux armés que la Police nationale haïtienne (PNH). Lors de l’attaque de La Saline en novembre 2018, au moins 71 personnes ont été tuées, plus de 400 maisons ont été détruites et au moins sept femmes ont été violées par des gangs armés. Les gangs ont enlevé les victimes, y compris des enfants, de leurs maisons pour être exécutées, puis les ont traînées dans les rues où leurs corps ont été brûlés, démembrés et donnés en pâture aux animaux. »

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