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L’année 2020 a été meurtrière pour les enfants d’Haïti – L’enquête sur la tragédie de l’orphelinat de Fermathe traîne

Lundi 4 janvier 2021, plusieurs sessions parlementaires autour du globe reprennent, tandis qu’Haïti sera à sa deuxième année sans parlement et dire qu’il y a un président à la tête de ce pays continuant de bénéficier de ses erreurs…

Quel pourrait bien être le fond du discours du 1er janvier de Jovenel Moise : son CEP-Dermalog, personne n’en veut – sa Constitution est rejetée, car il n’a nullement le droit de toucher à ce document – ses élections avec des gagnants connus d’avance, les haitiens veulent préserver ce gaspillage de ressources – l’article 134-2 de la Constitution est inviolable…

Jeudi 31 décembre 2020 ((rezonodwes.com))–L’année 2020 qui se termine jeudi à 11:59, a été particulièrement éprouvante pour les enfants d’Haïti, victimes de l’insécurité, de la négligence et des massacres, ont critiqué les organisations de la société civile.

L’année a commencé par l’incendie de l’orphelinat de la Compréhension de la Bible, qui a coûté la vie à 15 enfants et adolescents, et jusqu’à présent les autorités n’ont pas fait la lumière sur cette tragédie, a déploré Marie Ducénat du Réseau national de défense des droits de l’homme (Rnddh).

Au moins deux enfants sont morts dans l’institution, qui n’avait pas les autorisations requises, tandis que 13 autres ont succombé à l’asphyxie à l’hôpital de Fermathe. Parmi les victimes se trouvaient sept bébés de moins d’un an et deux adultes, qui vivaient « dans des conditions très négligées, comme des animaux », confirme Raymonde Jean Antoine, juge de la commune de Kenscoff.

Ducénat a également déploré la mort de Meridjouna Fleurimond et Godson Joseph, deux bébés âgés de huit et cinq mois, tués par des bandits armés respectivement à Cité Soleil et Ganthier. Malgré l’intervention du gouvernement, les cas restent non résolus.

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En 2020, deux adolescents ont été abattus à Port-au-Prince et au Cap-Haïtien, tandis que cinq autres enfants ont succombé aux massacres de bandes armées dans des quartiers vulnérables de la capitale.

L’année 2020 a été particulièrement dangereuse, avec plus de 1 000 morts attribuées à la violence entre les gangs armés, dont la moitié dans cette capitale.

Le Rnddh a également recensé 185 homicides lors de plusieurs massacres et attaques de communes défavorisées et plus de 600 victimes de l’insécurité l’année dernière.

Bien qu’ils n’aient pas enregistré le nombre total d’enlèvements, ils estiment qu’au moins quatre personnes par jour étaient kidnappées contre rançon et que certaines d’entre elles n’ont pas survécu, comme l’étudiante Evelyne Sincere, dont le corps sans vie portant des traces de torture a été retrouvé dans une décharge de Port-au-Prince.

Le gouvernement, pour sa part, a promis de rétablir la paix et est intervenu dans au moins deux communes de la capitale sous l’influence de bandes armées, mais les cas de kidnapping et de meurtre continuent de se multiplier dans le pays.

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