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Pérou|VaccinGate : la ministre des Affaires Etrangères et celle de la Santé démissionnent et de hauts fonctionnaires placés en détention

Le bureau du procureur général de la République sollicite une enquête sur les anciennes ministres Pilar Mazzetti et Elizabeth Astete

Le scandale a éclaté jeudi après la révélation par un quotidien péruvien que l’ancien président Martin Vizcarra (2018-2020) avait été vacciné contre la COVID-19 en octobre, quelques semaines avant sa destitution par le Parlement.

En Haïti, la ministre de la Santé, si elle avait un peu le sens de l’honneur dû à cette noble profession qu’elle exerce, devrait également démissionner depuis le premier jour des festivités carnavalesques au beau milieu d’une pandémie. Quant à Ti Claude, n’en parlons pas, il n’a pas cette dimension d’homme, lui, qui, autrefois, disait que les Tèt Kale veulent le beurre et l’argent du beurre », se fait aujourd’hui le chantre d’un régime ayant déshumanisé l’homme haitien et conduit Haïti vers un Etat-voyou.

Vendredi 19 février 2021 ((rezonodwes.com))–La ministre péruvienne des Affaires étrangères, Elizabeth Astete, a annoncé sa démission dimanche après avoir reconnu s’être fait vacciner contre la COVID-19 dès janvier, avant les populations prioritaires

Il s’agit de la deuxième ministre du gouvernement péruvien, après celle de la Santé, à démissionner dans le cadre de ce scandale.

«J’ai présenté à M. le président de la République ma lettre de démission de ministre des Affaires étrangères», a écrit Mme Astete sur Twitter, reconnaissant avoir fait une «grave erreur» en se faisant vacciner dès le 22 janvier.

Sa démission a été aussitôt acceptée par le président par intérim Francisco Sagasti, qui s’est dit «indigné et furieux de cette situation qui met en péril les efforts de nombreux Péruviens», dans une déclaration télévisée.

Contrairement à d’autres pays, dont les présidents, ministres ou fonctionnaires se sont fait vacciner pour donner l’exemple, au Pérou, les critiques visent des membres du gouvernement qui ont reçu le vaccin en toute discrétion et avant même le lancement de la campagne officielle de vaccination.

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«Il n’est pas possible qu’en pleine crise, on utilise une charge publique pour du bénéfice personnel», a déclaré la présidente du Congrès Mirtha Vasquez, qui a appelé à l’ouverture d’une enquête et à des sanctions.

Par ailleurs, le Bureau du Procureur anti-corruption a demandé au Bureau du Procureur général de procéder à la détention préliminaire des membres de la Commission multisectorielle chargée de l’acquisition des vaccins contre COVID-19, dans le cadre des enquêtes pour l’inoculation des fonctionnaires en dehors des essais cliniques du laboratoire Sinopharm.

Le bureau du procureur anti-corruption a demandé ce vendredi au bureau du procureur provincial spécialisé dans les crimes de corruption la détention préliminaire pour 7 jours de Germán Málaga, Orestes Cachay, Carlos Castillo, Jorge Jarama, Mario Tavera, Alejandro Bussaleu, Óscar Suárez pour l’affaire « Vacunagate ».

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