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Selon le journal Acento, l’armée dominicaine envisagerait une opération pour la libération des 2 dominicains kidnappés

Lundi 22 février 2021 ((rezonodwes.com))– Le ministère de la Défense a décidé d’entreprendre une action militaire pour secourir les dominicains qui ont été enlevés en Haïti dimanche dernier. Il a déjà envoyé à la frontière, vers le passage de Jimaní, 6 équipes de l’Unité Contre Terrorisme (UCT), chacun composé de cinq officiers hautement qualifiés.

Selon les données confidentielles obtenues par ce journal, les unités de l’UCT bénéficieront d’un soutien aérien et terrestre, et les soldats seront protégés par des gilets et des casques spéciaux pour ce type d’opérations, en plus du soutien d’organisations telles que le National Département des enquêtes (DNI) et les unités de renseignement appelées J-2 et G-2, ainsi que des informations haïtiennes qui ont soutenu le travail de renseignement dans le travail de sauvetage qui devrait être entrepris dans les prochaines heures.

Accent a reçu l’information que chaque équipe de l’UCT a des tireurs d’élite, du personnel d’assaut et un soldat d’explosion. Tout au long de ce lundi, il y a eu une intense activité dans les appareils militaires dominicains, coordonnée par le ministère de la Défense, en dehors du travail que le ministère de la Défense a développé au niveau diplomatique. Les autorités haïtiennes ont fait part de leur inquiétude et de leur solidarité avec les autorités dominicaines et les familles des otages, mais elles manquent de données sur la manière de garantir la vie des Dominicains aux mains des gangs criminels haïtiens.

Ce journal a appris que le gouvernement dominicain a entamé les démarches auprès des autorités haïtiennes pour obtenir le sauvetage vivant des otages. Cependant, la crise politique haïtienne lie les mains du gouvernement. C’est précisément ce lundi que le Conseil de sécurité des Nations Unies a discuté de la crise haïtienne, et il ne semble pas y avoir de consensus sur la continuité du président Jovenel Moise pour une autre année, soi-disant pour organiser des élections présidentielles.

Le gouvernement dominicain recueille des informations et enverrait des informations au Congrès dominicain dans les prochaines heures pour demander l’autorisation d’une opération de sauvetage pour les citoyens dominicains en dehors du territoire dominicain, dans laquelle des voitures blindées B-150 seraient utilisées, en dehors de la possibilité d’utiliser les opérations aéroportées.

Parmi les informations reçues par ce journal, il est souligné que des bateaux intercepteurs seraient utilisés qui seraient déployés sur la côte sud du pays, entre la province dominicaine de Pedernales et la ville haïtienne de Jacmel.

Pour la première fois depuis de nombreuses années, ce que le ministère de la Défense organiserait est une opération de sauvetage militaire à mener sur le territoire haïtien, où des gangs criminels et délinquants ont profité de la crise politique pour s’emparer de zones territoriales et déclencher des enlèvements et des agressions contre des entreprises et des groupes, sans que le gouvernement haïtien ne puisse rien faire.

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Haïti n’a pas d’armée et a à peine une force de police avec 500 membres inscrits. Haïti subit les conséquences d’une violence de plus en plus puissante, développée par la faiblesse du gouvernement et par la puissance que déploient les gangs opportunistes.

Officiellement, les autorités n’ont fait état d’aucune opération et en ce qui concerne l’enlèvement des Dominicains, il n’y a officiellement que peu ou pas d’informations.

À propos des kidnappés

L’agence EFE a rapporté que les deux jeunes dominicains kidnappés, Michael Enrique et Antonio Campusano Féliz, se rendaient régulièrement en Haïti pour des raisons professionnelles.

De plus, sa mère, Jaqueline Féliz, a déclaré qu’elle résidait en Haïti, et qu’en plus des deux enlevés, elle avait un troisième enfant qui vit sur le territoire haïtien. S’adressant au journal Diario Libre, Mme Féliz a déclaré que ses jumeaux n’avaient jamais eu de problèmes à travailler en Haïti.

Les jumeaux Michael Enrique et Antonio Gerer Campusano Féliz, 33 ans, ont été enlevés dimanche dernier à Port-au-Prince avec un citoyen haïtien qui travaillait comme interprète pour l’équipe de tournage d’un film dans le sud d’Haïti, Príncipe.

L’entreprise pour laquelle travaillent les deux dominicains est Muska Group, d’Haïti.

Selon les médias haïtiens, l’enlèvement a eu lieu sur la Cinquième Avenue, à l’entrée sud de Port-au-Prince, un lieu d’insécurité reconnue.

Des sources haïtiennes ont noté que le véhicule dans lequel voyageaient les producteurs de films était escorté par des véhicules de police devant et derrière

Source :

https://acento.com.do/actualidad/ministerio-de-defensa-de-rd-pone-en-marcha-operativo-militar-de-rescate-de-los-dominicanos-secuestrados-en-haiti-8916052.html

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